viernes, diciembre 15, 2017

Principios de Yogyakarta

Sobre la aplicación de la legislación internacional de derechos humanos 
en relación con la orientación sexual y la identidad de género.

Los Principios de Yogyakarta son una serie de principios sobre 
cómo se aplican los estándares y legislación internacionales de derechos humanos 
a las cuestiones de orientación sexual e identidad de género.

Los Principios ratifican estándares legales internacionales vinculantes que los Estados deben cumplir. Prometen un futuro diferente, donde todas las personas, habiendo nacido libres e iguales en dignidad y derechos, podrán ejercer ese precioso derecho adquirido al momento de nacer.

Los Principios de Yogyakarta se refieren a una amplia gama de derechos humanos y cómo se aplican en cuestiones de orientación sexual e identidad de género. Entre otros, se incluyen: ejecuciones extralegales, violencia y tortura, acceso a la justicia, privacidad, no discriminación, los derechos de libertad de expresión y reunión, empleo, salud, educación, cuestiones de migración y refugiados, participación pública y una variedad de otros derechos.

jueves, diciembre 14, 2017

Imponer la prohibición absoluta del trabajo infantil no es la manera de promover los intereses de los niños.



Presentación al Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos sobre el derecho al trabajo y la implementación de Los Objetivos de Desarrollo Sostenible.
 Por la Red Internacional de Derechos del Niño (CRIN), 
(www.crin.org | info@crin.org) Septiembre de 2017.


Introducción

A nivel mundial, trabajan unos 215 millones de niños, sin incluir los millones de niños en el trabajo "oculto".
Y lo hacen por diferentes razones/motivos:
Mientras que 
.- unos eligen hacerlo para su propio desarrollo o para ayudan a mantener a su familia, 
.- otros son engañados por el trabajo abusivo, particularmente en el comercio sexual por traficantes, que les prometen una vida mejor en una tierra lejana, o son vendidos o abandonados por su familia...

Parece discutible que,  ante tanta variedad de motivos, la OIT esté empeñada en prohibir todo tipo de trabajo infantil. 

Veamos qué dice la Convención de los Derechos sobre el Niño:
El artículo 32 de la Convención de los Derechos del Niño (CDN) requiere que los Estados protejan los niños de la explotación económica y el trabajo que es peligroso, interfiere con la educación de un niño, o es perjudicial para Su salud o desarrollo físico, mental, espiritual, moral o social.

Los Estados deben establecer una edad mínima de admisión al empleo, garantizar la regulación de los horarios y las condiciones de trabajo y aplicar penas apropiadas y otras sanciones en caso de incumplimiento. 
Si bien el artículo 32 establece salvaguardias para Proteger a los niños de la explotación y el abuso económicos, no establece una prohibición general del trabajo para Niños.

En esta presentación discutimos cómo imponer una prohibición general a todo trabajo infantil sin abordar las condiciones económicas que empujan a los niños a trabajar, en primer lugar, no es la mejor manera de promover los intereses de los niños. 
La presentación también analiza formas de aplicar un enfoque basado en los derechos al trabajo infantil en el contexto de los objetivos de desarrollo sostenible, particularmente el Objetivo 8.

En GSIA coincidimos con el CRIN y creemos que no se debe tratar por igual todo trabajo infantil. Y esto se aclara si se distingue entre trabajo infantil digno, libre y compatible con la educación, y la trata y la explotación económica, laboral, insalubre, antieducativa,  sexual... de los niños y niñas.




miércoles, diciembre 13, 2017

Le drame de la pauvreté des enfants.



Fondateur d'Alternatives Economiques.




La solidarité n’est pas un vain mot pour la grande majorité des Français : chaque année la collecte des banques alimentaires est favorablement accueillie, et les Restos du cœur font partie des causes favorites de nos concitoyens. Mais, en même temps, la proportion de ceux d’entre eux qui émettent des réserves à l’égard du revenu de solidarité active (RSA) tend à augmenter. Parce qu’ils estiment que l’aide sociale incite les personnes en situation de pauvreté à tendre la main plutôt qu’à la mettre à la pâte. Derrière la dénonciation de « l’assistanat », il y a l’idée que, si les pauvres sont pauvres, c’est un peu – voire beaucoup – de leur faute.


Les enfants pauvres, des victimes désignées

Supposons un instant que ce soit le cas. Cette accusation ne peut viser que les parents, pas les enfants. Ceux-ci n’ont pas choisi leurs parents, et quand ils viennent au monde, puis grandissent, ils ne portent aucune responsabilité dans la pauvreté qui est celle de leur foyer. La plupart du temps, naître dans une famille pauvre implique par la suite de grandir dans une famille pauvre, car sortir de la pauvreté est relativement assez peu fréquent (en 2015, selon Eurostat, plus des deux tiers des personnes en situation de pauvreté de France l’ont été au moins trois ans durant les quatre années précédentes).

Les 2,8 millions de jeunes mineurs ou d’enfants vivant dans des familles pauvres se trouvent majoritairement (51 %) dans des familles où au moins un adulte travaille. Mais le plus souvent pas assez (temps partiel), temporairement (intérim, CDD, contrat aidé) ou avec un revenu d’activité trop faible pour assurer aux membres de la famille un niveau de vie supérieur au seuil de pauvreté. Le problème est que la pauvreté, dès lors, risque fort de se transmettre en quelque sorte par héritage culturel. Un peu comme pour l’alcoolisme, lorsque les parents sont pauvres, les enfants trinquent. Car grandir dans une famille pauvre multiplie sensiblement la probabilité d’échec scolaire : dans un quart des cas, les jeunes issus d’une famille dont les parents sont sans diplôme sortent eux-mêmes de l’école en situation d’échec1. Les raisons en sont multiples : logement, faiblesse des revenus, faiblesse du niveau scolaire de la famille, absence d’information sur l’orientation, etc.

L’échec scolaire, facteur de chômage et d’exclusion

Cette absence de diplôme est de plus en plus un obstacle pour trouver un emploi durable, parce que les emplois accessibles sans diplôme soit se raréfient (un million d’entre eux a disparu entre 2008 et 2015 alors que les emplois accessibles aux seuls diplômés – cadres, professions intellectuelles ou professions intermédiaires – progressaient dans le même temps de 800 000), soit sont de mauvaise qualité (emplois temporaires ou à temps partiel contraint).

Comme une destinée, la pauvreté se transmet largement des parents aux enfants devenus adultes, par le lien de l’échec scolaire puis du marché du travail.

Selon le bilan emploi-formation de l’Insee, en 2015, pour les jeunes sortis de l’école sans diplôme depuis cinq à dix ans – un laps de temps qui permet de s’intéresser aux évolutions longues, et non pas aux situations conjoncturelles –, 47 % sont en emploi (dont 36 % à temps partiel subi), 23 % au chômage2, et 30 % inactifs, alors que, dans l’ensemble de la population des 25-49 ans qui disposent d’un diplôme, ces proportions sont respectivement de 84 % (emploi), 8 % (chômage) et 8 % (inactivité). Les jeunes non diplômés qui ne trouvent pas d’emploi glissent peu à peu dans l’inactivité en prenant de l’âge, vivant alors de l’aide sociale ou de la « débrouille ». Bref, comme une destinée, la pauvreté se transmet largement des parents aux enfants devenus adultes, par le lien de l’échec scolaire puis du marché du travail.

L’égalité des chances mise à mal

En d’autres termes, pour les enfants ou jeunes mineurs vivant dans une famille pauvre, la pauvreté risque fort de devenir un héritage. La Déclaration des droits de l’homme proclame que nous naissons libres et égaux. Mais elle n’ajoute pas que, très vite, les nuages s’amoncellent sur les enfants qui naissent dans une famille pauvre et qui deviennent de ce fait de moins en moins égaux aux autres.

En France, 16 % des jeunes de 15 à 34 ans ne sont ni à l’école, ni en emploi, ni en formation, contre 8 % en Suède.

Puisque l’égalité des chances est mise à mal, le devoir de la société est de tout faire pour réduire cette inégalité qui risque d’aller en s’accroissant : logement décent, crèche accessible, soutien scolaire, participation des parents, orientation… La France est le pays qui dépense le plus dans le monde pour sa protection sociale (33 % du produit intérieur brut, qui mesure la richesse produite par les travailleurs). Elle devrait donc être celui dans lequel la lutte contre la pauvreté est la plus efficace. Ce n’est pas le cas : 16 % des jeunes de 15 à 34 ans ne sont ni à l’école, ni en emploi, ni en formation3, contre 8 % en Suède. Sur ce terrain, nous occupons la seizième place sur 28 au sein de l’Union européenne. Au Danemark, où la fréquence des familles monoparentales est à peu près de même importance qu’en France, le taux de pauvreté de ces familles est de 19 %, contre 35 % en France. En Finlande, pays dont les habitants ont un niveau de vie moyen inférieur au nôtre, l’école permet quasiment à tous de réussir, alors qu’en France 15 % des jeunes en sortent sans rien.

Petite éclaircie en vue

Le nouveau gouvernement a fortement réduit le nombre d’enfants par classe dans les écoles primaires des zones d’éducation prioritaire et mit l’accent sur le soutien scolaire aux élèves en difficulté. C’est un pas en avant bienvenu. En outre, un nouveau délégué interministériel, Olivier Noblecourt, vient d’être nommé, avec comme objectif de veiller à la stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes. Un deuxième pas en avant important, car ce nouveau délégué a fait ses preuves dans ce domaine à Grenoble. Mais, sur le plan budgétaire, l’effort principal du gouvernement consiste à gâter les riches à la fois pour qu’ils investissent et pour que leur réussite incite d’autres à se lancer dans l’innovation et la croissance. Ce faisant, il met les pauvres et leurs enfants à l’arrière-plan, alors qu’ils sont pourtant, eux aussi, sources de richesse potentielle… à la condition qu’ils disposent des atouts nécessaires.

Ne pas mettre en œuvre tout ce qui est possible pour que les enfants pauvres sortent par le haut de la nasse dans laquelle ils se trouvent ne serait ni juste ni intelligent. Emile Durkheim, le fondateur de la sociologie moderne, nous donne la clé de ces choix implicites. 
En 1893, il écrivait : « (…) Pour que les hommes se reconnaissent et se garantissent mutuellement des droits, il faut d’abord (…) que, pour une raison quelconque, ils tiennent les uns aux autres et à une même société dont ils fassent partie 4. » Au fond, l’explication de ce peu d’intérêt porté jusqu’ici aux enfants pauvres s’explique sans doute parce qu’une partie de notre société ne tient pas aux pauvres, perçus comme des profiteurs et des fainéants. Olivier Noblecourt pourra-t-il changer cette donne ? On le souhaite de tout cœur, mais il aura vraiment fort à faire…

1. Voir la récente publication de l’Insee, France, Portrait social, https://www.insee.fr/fr/statistiques/3197289. Le lien entre niveau de formation et pauvreté est fort : moitié des plus de 15 ans en situation de pauvreté sont dépourvus de tout diplôme (excepté le brevet des collèges).
2. Ce qui représente donc un taux de chômage de 33 % puisque ce dernier se calcule en rapportant les chômeurs aux seuls actifs (chômeurs + en emploi), soit ici : 0,23/(0,47 + 0,23).
3. Ce qu’on appelle les « NEET » d’après les termes anglais (not in education,, employment and trading).
4. Dans De la division du travail social, PUF, 1991, page 90.


DU MÊME AUTEUR
 Une autre ville est possible. L'agenda 2020-2040 de l'urbanisme en France
 Une monnaie au service du bien commun
 Insoutenables inégalités. Pour une justice sociale et environnementale
 L'économie symbiotique. Régénérer la planète, l'économie et la société par Isabelle Delannoy
 Ecologie intégrale. Pour une société permacirculaire
 Lettre à G.. André Gorz en héritage

lunes, diciembre 11, 2017

Indicadores de Derechos de Niñas, Niños y Adolescentes, Sistema Integrado de ...

El lunes 27 de noviembre el Consejo de los Derechos de NNyA y 
la Dirección General de Estadística y Censos del Gobierno de la Ciudad 
presentaron en la Legislatura de la Ciudad de Buenos Aires 

Su creación responde a la Ley 5463/15 -la cual formalizó la inclusión del sistema de indicadores en las políticas públicas para NNyA- y constituye una herramienta eficaz que permite el monitoreo del cumplimiento de los derechos reconocidos a la población de 0 a 17 años en la CABA.

El Sistema Integrado de Indicadores de Derechos de Niñas, Niños y Adolescentes, Ley Nº 5.463/15, constituye una herramienta eficaz que permite el monitoreo del cumplimiento de los derechos reconocidos a la población de 0 a 17 años en la Ciudad Autónoma de Buenos Aires. Tiene por finalidad la de proveer información integral, relevante, mensurable, confiable y oportuna sobre la situación de la niñez y adolescencia, con indicadores adecuados y desagregados, acorde con los estándares definidos en la Convención sobre los Derechos del Niño (CDN) y otros tratados de derechos humanos, la Ley Nacional Nº 26.061 y la Ley CABA Nº 114. Incorpora la perspectiva de género y los principios de articulación intersectorial, transversalidad, integralidad, accesibilidad, transparencia y objetividad de la información.

Durante la presentación la directora de Políticas Públicas e Investigación del Consejo, Verónica Lewkowicz, destacó la importancia del sistema que cuenta con "un conjunto de indicadores que respeta los criterios establecidos en la normativa vigente sobre derechos de niños, que es accesible a la ciudadanía y útil para promover el conocimiento sobre la situación de ésta población en la CABA". 


Hacer clic aquí para acceder al Sistema de Indicadores

sábado, diciembre 09, 2017

9 DE DICIEMBRE - Día Internacional de la Dignidad de las Niñas, Niños y Adolescentes Trabajadores 



(Movimiento Latinoamericano y del Caribe 
  de Niños Niñas y Adolescentes Trabajadores)


Desde el Movimiento Latinoamericano y del Caribe de Niños Niñas y Adolescentes Trabajadores – MOLACNNATs nos pronunciamos al mundo al cumplirse 21 años del Encuentro de Kundapur (India) en donde por primera vez nos reuníamos niñas, niños y 

adolescentes trabajadores de todo el mundo, un 9 de diciembre del año 1996. Desde aquel día recordamos esta fecha como el Día de la Dignidad del Niño, Niña y Adolescente Trabajador. 

En esos días nos reconocimos como sujetos sociales, políticos y económicos protagonistas en los cambios que se irían generando, convencidos seguimos de ese Protagonismo, y seguimos convencidos que juntos/as seguiremos generando esa DIGNIDAD INDIVIDUAL Y COLECTIVA para nosotros, nuestras familias, nuestras comunidades, nuestros países, nuestro continente y nuestro mundo. Por lo que los y las NNATs seguimos organizándonos para seguir soñando juntos y juntas.

21 Años despues de KUNDAPUR GRITAMOS NUESTRO COMPROMISO DE SEGUIR GLOBALIZANDO LA DIGNIDAD DE LOS NNATS.
¡SI AL TRABAJO DIGNO, NO A LA EXPLOTACION!
¡LA DIGNIDAD DE LOS Y LAS NNATS NO SE VENDE SE DEFIENDE!
 MOLACNNATS 2017

viernes, diciembre 08, 2017

Infancia-adolescencia, Estado y Derecho.

Una visión constitucional.

Jetzabel Mireya Montejo Rivero.

Diversidad en la infancia,
Ediciones Complutense,
Vol 1 (2017),


El presente artículo analiza la protección que el Estado, la familia y la sociedad confieren a la infancia en distintas etapas históricas. 
Entre los métodos utilizados se encuentran el histórico-lógico, hermenéutico y el comparado los que sirvieron para el estudio del texto constitucional en países de Europa y América Latina, en la selección de los países de la muestra se privilegió aquellos en los tuvo lugar algún proceso de reforma constitucional posterior a 1990 o los que forman parte del ¨nuevo constitucionalismo latinoamericano”. 
Desde una perspectiva interdisciplinar, describe el proceso de reconocimiento de los derechos de niños, niñas y adolescentes de manera paralela al desarrollo de los derechos humanos. 
En ese propósito, se valora el tratamiento otorgado a la infancia por el Estado y el Derecho en las distintas fases del constitucionalismo (desde el siglo XIX hasta inicios del XXI). 
El artículo tiene como objetivo valorar la consideración jurídica de niños, niñas y adolescentes en el proceso de evolución del derecho constitucional.  Se obtiene una sistematización comparativa de la regulación constitucional de la infancia y la adolescencia.
es una revista interdisciplinaria e iberoamericana, cuyo objetivo es promover el conocimiento científico sobre las vidas de los niños, niñas y adolescentes, principalmente en el ámbito español, portugués e iberoamericano y orientado en la línea de los nuevos estudios de infancia.

© 2017. Universidad Complutense de Madrid
Está permitida la difusión y reproducción no comercial de este artículo siempre citando al Autor, a la Revista Sociedad e Infancias y a Ediciones Universidad Complutense.


miércoles, diciembre 06, 2017


Libros al alcance de todos

IX Encuentro de La Ciudad de los Niños: Juego, infancia y ciudad


Madrid, 6 al 8 de octubre 2016



Asociación Acción Educativa


Este libro, como los anteriores, recoge las ponencias, mesas redondas e intervenciones realizadas por los asistentes al IX Encuentro de La Ciudad de los Niños que organiza la asociación Acción Educativa y realizado en La Casa Encendida (Madrid), durante los días 6 al 8 de octubre de 2016, bajo el título  Juego, infancia y ciudad.


El juego es un elemento fundamental para el desarrollo psicológico, motriz y social de las personas y, en especial, de los niños y las niñas. Además, es un derecho reconocido en el Artículo 31 de la Convención de los Derechos del Niño (CDN). A pesar de ello, observamos con preocupación que cada vez hay menos niños en la calle jugando entre iguales y sin la presencia controladora de los adultos. Las ciudades, en muchos casos, se han convertido en espacios hostiles y peligrosos para el juego: han ido desapareciendo los lugares sin urbanizar y se han arreglado “territorios blandos” y visibles con juegos uniformes y estandarizados.

Entre los ponentes de la Mesa 5: “Experiencias de juego: diversas perspectivas”, se encuentra nuestro compañero -presidente de GSIA-, Kepa Paul Larrañaga. 

Kepa, plantea interrogantes al debate que, sin duda, nos dejan pensando...

"El ocio está verticalizado pero, a la par, el juguete está programado, el juguete ha pasado a ser un juguete virtualizado e hiperprogramado y eso puede ser un error… Antes hemos tenido la oportunidad de escuchar un cuento y en él había una persona que lo contaba, pero todos participábamos y esa participación era espontánea, ¿de qué manera cuando alguien programa un videojuego está programando la manera de actuar y de representar de otra persona o personas? Esta cuestión es importante. ¿De qué manera está manejando su tiempo, de qué manera entendemos que ese tiempo está encapsulado en una plataforma, en un formato, en una manera de reproducir que no es propia y por tanto ajena?
El niño y la niña ya se han quedado sin espacio y sin su entorno social urbano; y, además, hay alguien que está programando su tiempo de una forma taxativa, ¿no? Creo que esa cuestión es importante, al poder influir en las funciones cognitivas, en la percepción de la realidad, en su representación social, en los contenidos, en su rol social y de género, se estereotipa al no ser un relato creado por quien juega y, por tanto espontáneo y estar preconstruido por otros…” (pag.104)


martes, diciembre 05, 2017

Sociología de la infancia.

Apunte sobre el origen y estado actual.


Sociología de la infancia es un campo de estudios emergente dentro de la Sociología, mayormente conocida en el ámbito anglosajón con el nombre de Sociology of childhood. Se refiere a un área de estudios que comparte intereses y temas con la Sociología de la Familia, la Sociología de la educación y el estudio de las generaciones en Sociología. Chris Jenks,1​ Jens Qvortrup2​ y William Corsaro3​ son algunos de los sociólogos que publicaron estudios y textos de debate teórico en torno a la infancia en la sociología durante los años 1980. Otras investigadoras e investigadores del ámbito anglosajón que se reconocen como pioneros de la Sociología de la infancia son: Alan Prout,4​ Allison James,5​ Leena Alanen,6​ Berry Mayall.7

Actualmente, se reconoce que la Sociología de la infancia convoca a un campo mayor de disciplinas, no solo a la Sociología, sino, además, otras disciplinas que se dedican a estudiar la infancia, como la Antropología de la infancia, la Psicología crítica, la Educación, el Trabajo Social con infancia, la Geografía de la infancia, la Historia de la infancia, entre otras. En ocasiones se habla de "Estudios de infancia", "Estudios de infancias", "Estudios sociales de infancia" o Childhood studies.

En el ámbito hispanoamericano, en España se destacan los trabajos de Lourdes Gaitán Muñoz8e Iván Rodríguez Pascual,9​ quienes a partir de fines de la década de 1990 e inicios de 2000 comenzaron a publicar al respecto. En España, Lourdes Gaitán Muñoz creó la Asociación Grupo de Sociología de la Infancia y la Adolescencia.10
En Portugal, conocidos son los trabajos de Manuel Jacinto Sarmento11​ y Natalia Fernandes12​ del Centro de Investigação em Estudos da Criança13​ de la Universidade do Minho.14
En América Latina, esta disciplina ha emergido al alero de la tradición de los estudios sociales y los movimientos sociales que se dedican a temas de infancia y juventud, de allí que exista un diálogo más interdisciplinar y flexible que en el contexto anglosajón. Algunas de las investigadoras e investigadores que se reconocen en esta área de estudios de la Sociología de la Infancia latinoamericana son: René Unda15​ de Ecuador, Valeria Llobet16​ de Argentina, María Letícia Barros Pedroso Nascimento17​ del Grupo de Estudos e Pesquisa sobre Sociologia da Infância e Educação Infantil (GEPSI), de la Universidade de São Paulo de Brasil, Ana Vergara18​ e Iskra Pavez-Soto19​ de Chile.

Premisas de la Sociología de la infancia
La Sociología de la infancia parte de las siguientes premisas teóricas fundamentales:
  1. La infancia no solo es una etapa vital en la vida de todas las personas (visión de la psicología evolutiva), sino que esencialmente es una categoría permanente de la estructura generacional de todas las sociedades, aunque sus miembros se renueven constantemente (como la juventud).2021
  2. La infancia es un fenómeno construido socialmente, que se ve afectado por los cambios culturales, políticos, económicos e históricos; la expresión del fenómeno de la infancia va cambiando según cada contexto. Por esta razón, se habla de las infancias, en plural.2223
  3. Las niñas y los niños son actores sociales o sujetos sociales con capacidad de agencia (agency), quienes participan en relaciones de poder entre ellas y ellos y con las personas jóvenes, adultas y adultas mayores. Al tiempo que también participan de las relaciones de poder de género o de los roles de género, de clase social, de origen étnico-"racial"-nacional, de territorio, etc.24
Referencias

1.-Jenks, Chris (1 de enero de 2005). Childhood (en inglés). Routledge. ISBN 9780415341677.
3.- «IU Sociology: William A. Corsaro». 6 de junio de 2015.
6.- «Leena Alanen». Plone site.
7.- «Iris View Profile». iris.ucl.ac.uk.
8.- «Lourdes Gaitán Muñoz - Dialnet». dialnet.unirioja.es.
10.-  «Grupo Sociología de la infancia». Consultado el 6 de agosto de 2016.
11.-«Universidade do Minho: Percorrer o RepositóriUM». repositorium.sdum.uminho.pt.
12.- «Natalia Fernandes - Publications». www.researchgate.net.
16.- «LLobet, Valeria». flacso.org.ar.
18.- «Ana Vergara». ResearchGate..
20.- Muñoz, Lourdes Gaitán (19 de junio de 2006). «La nueva sociología de la infancia. Aportaciones de una mirada distinta». Política y Sociedad 43 (1): 9 - 26. ISSN 1988-3129.
22.- James, Allison; Prout, Alan (1 de enero de 1997). Constructing and Reconstructing Childhood: Contemporary Issues in the Sociological Study of Childhood (en inglés). Psychology Press. ISBN 9780750705967.

Enlaces externos

viernes, diciembre 01, 2017

Libros que tienden puentes:

Salón del Libro Infantil y Juvenil de Madrid 2017


XLI EDICIÓN DEL SALÓN DEL LIBRO INFANTIL Y JUVENIL DE MADRIDEl Salón del Libro Infantil y Juvenil de Madrid celebra una nueva edición (la número 41 ya), que tendrá lugar del 13 de diciembre al 4 de enero en el Centro Cultural Conde Duque. Este año el salón se presenta bajo el lema “Libros que tienden puentes”, con el objetivo de mostrar que los libros infantiles borran fronteras lingüísticas, culturales, religiosas, políticas e intelectuales.
Así, tendrán lugar diversas actividades relacionadas con este tema, como una exposición de ilustradores de toda España: “Los ilustrados pintan puentes”. Puedes ver ejemplos de las obras que se expondrán en este enlace. Los protagonistas de este año serán Jella Lepman (fundadora de la Biblioteca Infantil y Juvenil de Munich que cada año otorga los White Ravens), Antonio García Teijeiro (Premio Nacional de LIJ 2017), el ilustrador Rafael Salmerón (autor del cartel de este año) y los ganadores de los Premios Lazarillo 2017. También asistirá, entre otros, el escritor Alfredo Gómez Cerdá, candidato de España al Premio Andersen 2018.
Un año más, gracias a la Subdirección General del Libro de la Comunidad de Madrid, el Salón recoge la selección de novedades en la XXXIII Muestra del Libro Infantil y Juvenil, que inicia en él su recorrido por las bibliotecas de los municipios de la Comunidad de Madrid.
El sábado 13 de diciembre se entregarán los Premios Lazarillo, que este año han obtenido ex aequo Rafael Salmerón y Ledicia Costas en la categoría de Creación Literaria y Eva Palomar en la de Álbum Ilustrado.
El Salón del Libro Infantil y Juvenil de Madrid está organizado por el Consejo General del Libro Infantil y Juvenil de Madrid, una asociación cultural sin ánimo de lucro que trabaja en el ámbito de la lengua castellana que forma parte de OEPLI (Organización Española para el Libro Infantil y Juvenil, rama española del IBBY: International Board on Books for Young People).
Más información: salondellibroinfantilyjuvenil.com
XLI EDICIÓN DEL SALÓN DEL LIBRO INFANTIL Y JUVENIL DE MADRID

Los factores de la exclusión educativa en España: Estudio UNICEF.



Estudio de UNICEF sobre la exclusión educativa en España.


Autores: Universidad Autónoma de Barcelona
y UNICEF Comité Español.
Mayo 2017.


En este trabajo, UNICEF presenta un informe que pone de manifiesto que nuestro actual sistema educativo, desde las políticas hasta las dinámicas en el aula, tiene poca capacidad de incluir a los “diferentes”, de generar pertenencia, corresponsabilidad o un vínculo sólido con el proceso educativo.

Y, por otro lado, la inclusión educativa que se está llevando a cabo es ineficaz, ya que se basa en medidas de atención especial en un grupo de alumnos clasificado como problemático, en riesgo o excluido, pero que no tienen apenas incidencia sobre el conjunto del sistema.

Se trata de la primera vez que un informe en España recoge y sistematiza los factores de exclusión centrado en el ámbito educativo y escolar.

Desde GSIA, resaltamos el segundo apartado en el cual se focaliza el análisis en la experiencia de jóvenes sujetos a procesos de exclusión educativa. A partir de grupos de discusión con jóvenes de entre 14 y 24 años en riesgo de abandono escolar prematuro y/o que han abandonado los estudios en algún momento de su trayectoria educativa se analizan, entre otras cuestiones, sus vivencias sobre las transiciones educativas, el rol del profesorado en los procesos de exclusión educativa o la percepción de las medidas de atención a la diversidad sobre las oportunidades de éxito escolar. Este apartado, por tanto, permite incorporar la voz de los jóvenes en el análisis de los mecanismos de exclusión e inclusión educativa.


sábado, noviembre 25, 2017

Llamada a contribuciones para el 2º número de la Revista "Sociedad e Infancias": Tema:

Los derechos de ciudadanía de niños, niñas y adolescentes”.
Sobre ese tema:Convocatoria para contribuciones en el 2º Número.


Ediciones Complutense,
Vol 2º, previsto para julio 2018.


Número 2 “Los derechos de ciudadanía de niños, niñas y adolescentes”.

Publicación: Julio 2018.

Fecha límite de recepción de artículos: 1 de marzo de 2018

La imagen hegemónica de un niño (o niña o adolescente) lo señala como un ser humano en formación, incompleto y en consecuencia dependiente, incapaz de actuar por sí mismo, inclusive privado de un  juicio moral correcto. La imagen del niño está construida como reverso de la imagen del adulto,  concebido como ciudadano  de  pleno  derecho.  
Esta  estricta  concepción jurídico-política de  ciudadanía  se  encuentra actualmente desbordada, dando paso a unas prácticas que se reconocen como  las de una ciudadanía más plural, abierta, heterogénea y diferenciada. 
La cuestión es ver si el  debate actual sobre ciudadanía puede dar cabida al reconocimiento de niños, niñas y adolescentes  como actores en el ejercicio de su ciudadanía (civil, política y social). Todo ello partiendo de la  evidencia empírica, así como de los conocimientos producidos por los actuales estudios de infancia.

La  sección  monográfica  de  este  segundo  número  de  SOCIEDAD  E  INFANCIAS  se  dedicará  a  las contribuciones que aporten luz sobre este tema, sus fundamentos y sus manifestaciones en los  diferentes ámbitos geográficos, culturales y sociales que constituyen el marco de referencia para  esta revista.

Tipos de originales aceptados

  Artículos para la sección monográfica: Trabajos originales, de carácter teórico o  empírico, que versen sobre el tema de los derechos de ciudadanía de la población infantil y adolescente.
   Artículos para la sección miscelánea: Trabajos originales, de carácter teórico o  empírico, sobre cualquier otro tema referido a la infancia y adolescencia y/o al estudio de las vidas de niños, niñas o adolescentes.
   Recensiones: Trabajos de evaluación y análisis crítico de una obra que verse sobre  alguno de los temas de interés para la revista.
   Otras colaboraciones: Sección abierta a diferentes aportaciones que den muestra de la  actividad en el campo de la investigación aplicada, la intervención social, la defensa de los  derechos o el desarrollo y  evaluación de  proyectos; especialmente de  aquellas que  hayan contado  con la participación activa de niños, niñas y adolescentes.

Se aceptarán contribuciones escritas tanto en español como en portugués.

Forma de envío
El envío de cualquier tipo de contribuciones se realizará a través de la página web de la revista:
http://revistas.ucm.es/index.php/SOCIdonde figuran en detalle las normas para autores.

Contacto: Secretaría de la Revista:  sociedadeinfancia@ucm.es


es una revista interdisciplinaria e iberoamericana, cuyo objetivo es promover el conocimiento científico sobre las vidas de los niños, niñas y adolescentes, principalmente en el ámbito español, portugués e iberoamericano y orientado en la línea de los nuevos estudios de infancia.

© 2017. Universidad Complutense de Madrid
Está permitida la difusión y reproducción no comercial de este artículo siempre citando al Autor, a la Revista Sociedad e Infancias y a Ediciones Universidad Complutense.

viernes, noviembre 24, 2017

Delegación no autoriza la concentración de niños sin escolarizar por no verla “urgente”


En este país aún siguen pasando cosas muy raras. 
Negar el derecho de manifestación pacífica a chavales 
que exigen el ejercicio de su derecho a la educación, 
es ciertamente muy raro.

La Delegación del Gobierno no ha autorizado las concentraciones 
que anunció hace unos días la Asociación Pro Derechos de la Infancia (Prodein), 
en protesta por la situación en la que se encuentran decenas de niños de la ciudad 
que están sin escolarizar.

Irene Quirante | 22/11/2017 



No permitió la protesta por haber sido notificada con menos de diez días de antelación.

La Delegación del Gobierno no ha autorizado las concentraciones que anunció hace unos días la Asociación Pro Derechos de la Infancia (Prodein), en protesta por la situación en la que se encuentran decenas de niños de la ciudad que están sin escolarizar. Así lo informó ayer José Alonso, presidente de la Asociación Pro Derechos Humanos de Melilla (Apdh), a las madres y a los pequeños cuando pretendían acudir a manifestarse frente a las puertas del Palacio de la Asamblea. 
La explicación que da la Delegación del Gobierno para no autorizar estas concentraciones es que se notificaron con menos de diez días de antelación, algo que, según el organismo, sólo es posible cuando las causas son urgentes.

A pesar de la resolución de la Delegación, las ONGs que reclaman la escolarización de los menores aseguran que continuarán con las acciones para tratar que los niños consigan acceder a los colegios públicos de la ciudad. “Las concentraciones sólo deberían cesar tras la escolarización de los críos”, lamentó el líder de Prodein, José Palazón, ayer a través de sus redes sociales.

El activista, además, registró el pasado lunes un nuevo escrito en la Fiscalía de Menores. Lo hizo con la finalidad de que  no se prolongue la situación en la que se encuentran decenas de niños de la ciudad. “Están en una situación que, entendemos, es ilegal, y que los viene perjudicando muy gravemente”, denunció.